Comment préparer sa première année de médecine

L’obtention du baccalauréat ouvre les portes à un nouvel univers académique. De toutes les facultés, celle de médecine garde ce petit côté traditionnel qui la rend très convoitée. Pour mieux aborder les études universitaires, un minimum de préparation est requis. Comme tout début de formation, la première année de médecine est le niveau où les bases de la formation sont inculquées. De la méthode de travail à la prise de notes, Il faut savoir anticiper sur le programme.

Optimiser sa façon de travailler

Pour être à la hauteur du défi que représentent les études en médecine, des aménagements s’imposent. Le passage du secondaire aux études supérieures s’accompagne de bons nombres de changements. Le jeune étudiant peut se sentir dépaysé s’il ne s’organise pas.

De prime à bord, l’apprenant doit intégrer de méthodes de travail académique. Organiser sa façon de travailler pour la rendre stratégique et performante demande à l’étudiant de faire des recherches et de se documenter. Contrairement au secondaire, il est de la responsabilité de l’étudiant d’enrichir sa formation.  En fonction de son volume ou de sa complexité, on s’investit plus ou moins sur un cours. Sur le plan personnel, l’étudiant doit s’auto-discipliner, développer son sens de l’observation et faire preuve d’exigence avec soi-même.

Amené à sauver des vies, un bon médecin est une personne responsable, rigoureuse et proactive. Il faut planifier son travail pour gagner en efficacité et bien gérer le volume énorme des cours. La consignation fidèle des informations est un point très important. Les cours magistraux donnent souvent de la peine aux étudiants. Il faut être rapide et avoir un esprit de synthèse. La priorité est donnée aux informations pertinentes, les explications des cours permettent de mieux comprendre les supports de cours.

Prendre une longueur d’avance

L’étudiant en première année de médecine aura l’impression que ses journées durent moins de 24 h. Le temps ne sera pas toujours son allié, adopter de bonnes habitudes sera la solution. On gagne du temps en se renseignant sur le programme de chaque matière. Le but n’est pas de maîtriser déjà, mais d’avoir une idée de son contenu. Le rôle de l’orientation scolaire prend tout son sens à cet instant. Réfléchir tôt aux choix professionnels que l’on veut suivre permet à l’élève de terminale d’anticiper.

Un étudiant en faculté de médecine doit savoir gagner en temps. Voilà pourquoi certaines écoles supérieures proposent en préalable, des programmes préparatoires. Pendant cette période le futur étudiant se familiarise avec les matières et leurs contenus. C’est une préparation psychologique et technique, elle permet à l’apprenant de prendre la température du milieu et de mesurer l’ampleur du travail qui l’attend. Le jeune étudiant aura une vue d’ensemble sur sa première année autant en termes d’énergie à déployer qu’en termes d’objectifs à atteindre. Par ailleurs pour stimuler son esprit et éveiller ses capacités il faut beaucoup lire. La médecine est un domaine de connaissance très vaste et sans cesse réactualisé. La majorité de la documentation scientifique étant rédigée en anglais, il serait judicieux que l’étudiant prenne des cours de langue anglaise.